lundi 15 février 2010

L'Indonésie enlève la statue d'Obama de Jakarta

Via Associated Press:

Obama statue removed amid outcry
Critics argued that an Indonesian hero should have been honored instead
The Associated Press
updated 5:02 a.m. ET, Mon., Feb. 15, 2010

JAKARTA, Indonesia - Authorities removed a statue of Barack Obama from a park in the Indonesian capital due to a public backlash and moved it Monday to a nearby elementary school that the U.S. president attended as a child.

The bronze statue, inspired by a childhood photograph of a 10-year-old Obama in shorts with a butterfly perched on an outstretched thumb, had been targeted by critics since it was erected in the Jakarta park last December. Detractors argued that an Indonesian hero should have been honored instead, noting that Obama still could pursue policies that hurt Indonesia's interests.

Obama, whose American mother married an Indonesian after divorcing his Kenyan father, went to school in the capital from 1967 to 1971 and is regarded fondly by most Indonesians.

Edi Kusyanto, a teacher at the affluent government school Obama attended, said the 43-inch statue would be standing in the school grounds by the time the president visits Jakarta from March 20-22.

"There is no controversy about the statue being here. Everyone at the school welcomes it," Kusyanto said.

The statue was erected with private funds raised by the Jakarta-based nonprofit group Friends of Obama Foundation, but Jakarta Gov. Fauzi Bowo is paying for its relocation.

'Tourist attraction'
Ron Mullers, an American living in Jakarta who came up with the idea for the statue and raised money for it, declined to say whether he thought moving it was an overreaction.

"It's a beautiful statue and it had become a tourist attraction," Mullers said.

"My feeling is that the park is a place where more Indonesian people can see it," he said.

Still, he said he was happy that the statue might inspire the school's students to follow their dreams.

Heru Nugroho, leader of a Facebook campaign to remove the statue, welcomed the move but added that the decision had taken too long. He said he would now drop court action seeking the statue's removal.

Indonesia is home to the world's largest Muslim population and many here believe Obama will improve relations with the West.


Une entrevue avec un sceptique du climat de l'Université Carleton d'Ottawa

Via le blogue du QL:

Des climatologues crédibles contre le GIEC? Oui, il y en a

Les idéologues réchauffistes tel le journaliste François Cardinal de La Presse nous répètent constamment - même après les révélations récentes sur les fraudes du GIEC - que les opposants crédibles à la théorie du réchauffement ne sont qu'une poignée. Évidemment, lorsqu'on décide sciemment de les ignorer, des les traiter de marginaux et de nier la pertinence de leur critique, comme La Presse et la plupart des médias l'ont fait ces dernières années, il est difficile de savoir qui ils sont et quel est la nature de leur message. Ce qui renforce la perception de cette supposée marginalité.

CarletonlogoTim Patterson est professeur de géologie à l'Université Carleton d'Ottawa. Il dirige depuis 2008 la Coalition internationale pour la science du climat, une organisation qui se présente comme une alternative au GIEC pour promouvoir un débat plus rationnel sur les questions ayant trait aux changements climatiques. Crédible? Certainement plus qu'un journaliste qui continue de décréter qu'il existe un «consensus» sur la question du réchauffement anthropogénique, alors que les critiques de ce fameux consensus fusent de toute part.

M. Patterson était interviewé le 8 février dernier par l'animateur Mark Sutcliffe sur les ondes de CFRA 580AM à Ottawa pour discuter des derniers scandales impliquant le GIEC. Voici une retranscription et traduction libre de cette entrevue (merci à David Marceau, un lecteur duQL, pour la traduction).

MM

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M. S.: Est-ce que le mouvement réchauffiste est mort à la suite des différents rapports discrédités de scientifiques et les informations à venir montrant que toute la science derrière le réchauffement climatique est plutôt douteuse?

T. P.: Je pense que beaucoup de dommage a été fait, particulièrement à des entités comme le GIEC. Vous savez, en tant que scientifique, je suis embarrassé par toutes ces révélations qui sortent. Surtout à cause de l'approche peu rigoureuse derrière la plupart des rapports en question. Notre travail de scientifique est de collecter des données et développer des hypothèses basées sur les données recueillies. Par conséquent, nous devons aller où la science nous mène. Le problème est qu'il semble que plusieurs scientifiques en sont venus à embarquer dans ce fameux «mouvement réchauffiste» et à mettre de coté la méthode scientifique ce qui les a incitant à manipuler ou bien ignorer des données pour prouver leurs hypothèses.

M. S.: Ce que je ne comprends pas là-dedans est que cela semble être des scientifiques avec une bonne réputation et une longue expérience dans leur domaine. Cependant, nous découvrons maintenant que les déclarations voulant que les glaciers soient en train de fondre et que les glaciers himalayens disparaîtront d'ici 25 ans étaient seulement basées sur la thèse d'un étudiant universitaire et un article de magazine.

T. P.: En effet. Et cela ne devrait pas arriver car ça va à l'encontre du processus de « peer review » ou vérification par les pairs sur lesquels tous ces rapports du GIEC sont supposés être basés. J'ai trouvé stupéfiant qu'ils aient ignoré des rapports venant du gouvernement indien qui avaient été proprement vérifiés et d'autres études publiées dans la revue
Nature sous le prétexte qu'ils n'avaient pu les obtenir alors que c'est le magazine le plus disponible au monde! Ils étaient toutefois très heureux de pouvoir citer un document du World Wildlife Fund. Pachauri, la tête dirigeante du GIEC, savait tout cela bien avant la conférence de Copenhague mais je soupçonne que lui et ses collègues n'ont rien dit puisque cela aurait pu faire ombrage à la conférence. En plus, j'ai lu des déclarations disant que le groupe de recherche de Pachauri a fait des millions de dollars sur cette fausse étude voulant que les glaciers allaient disparaitre. Cela n'est pas du tout dans les règles, si c'est effectivement le cas.

M. S.: Est-ce que cela discrédite non seulement le mouvement réchauffiste mais aussi toute la communauté scientifique?

T. P.: C'est exactement la partie que je trouve embarrassante. Peut-être est-il temps de faire un ménage. Comme je le disais plus tôt, la façon dont nous devons faire des recherches est de ramasser des données et non de les manipuler. Le mouvement réchauffiste est devenu pratiquement une religion aujourd'hui depuis que presque tous ces gens ont embarqué dans le train. Le problème avec tout cela est que si c'était évident qu'il a un réchauffement climatique, pourquoi aurions-nous besoin de truquer des données pour le prouver? Avec ces activistes, on voit constamment des coups de publicité spectaculaires. Par exemple, nous entendons ces histoires à propos de ces activistes qui cherchent à planter un radar dans le sol de l'arctique pour y faire des calculs sans bon sens sur l'épaisseur des glaces, alors que les satellites nous donnent des données parfaites à ce sujet. Toutefois, c'est toujours repris par les média, les médias sont aussi fautifs que les autres, et tout le monde embarque dans le train. Cependant, on ne peut crier au loup indéfiniment et le château de cartes commencera à s'effondrer et c'est exactement ce qui arrive en ce moment.

M. S.: Donc qu'est ce que cela implique pour le débat sur les changements climatiques et les politiques publiques concernant les émissions de CO
2? Plusieurs personnes répondront que, même si plusieurs rapports ont été discrédités, cela ne veut pas dire que le message général diffusé par les défenseurs du réchauffement climatique est faux: peut-être que les changements climatiques sont réels et peut-être que c'est l'homme qui en est responsable.

T. P.: Une chose qui est maintenant certaine est que le débat est toujours en cours. D'ailleurs, plusieurs plaintes ont été faites pour dénoncer le fait que le GIEC était devenu, depuis quelques années, une communauté de plus en plus fermée. Il y a plus de 30 000 scientifiques du climat dans le monde qui font des recherches sur divers sujets, et le groupe responsable entre autres de la révision des différents rapports est une très petite clique. C'est d'ailleurs une des choses qui est sortie du scandale du «climategate» en décembre.

Par exemple, dans mon secteur d'étude, nous faisons plusieurs travaux de recherche sur l'activité solaire et le climat. Lorsque le rapport du GIEC est sorti en 2007, il existait déjà de nombreuses recherches sur les façons d'amplifier l'activité solaire, parce qu'il existe une très forte corrélation entre l'activité solaire et les changements climatiques. Pourtant, toute cette recherche avait été complètement laissée de côté dans leur rapport. J'étais très étonné. C'était le chapitre qui m'intéressait évidemment le plus, mais la même chose est survenue dans d'autres chapitres. C'est pour cela que je pense qu'il est temps de faire place à une nouvelle organisation. C'est pourquoi l'Inde par exemple s'est retirée, pour former sa propre organisation d'étude des changements climatiques. Comprenez-moi bien. Je considère très important d'étudier le climat. Mais comme je le dit à mes étudiants, la seule constante à propos du climat et que celui-ci change, il change tout le temps. Par conséquent, et je le dis aussi en tant que chef scout, il est très important d'être préparé pour tout ce que Mère Nature est prête à nous envoyer. Mais nous devons examiner le climat dans une perspective plus appropriée que celle qui domine en ce moment.

M. S.: Donc, devons-nous en quelque sorte appuyer sur la touche «reset» sur ce débat et dire: «Ok, nous allons amener de nouvelles personnes qui ne sont pas ternies par ces scandales et elles pourront observer ces nouvelles preuves que nous avons d'un tout autre angle afin d'avoir de nouvelles réponses»?

T. P.: Je suis d'accord. En particulier parce que nous savons plus de choses que jamais sur le climat. Nous avons étudié plusieurs phénomènes et il y a énormément de nouvelle information sur le sujet. Par contre, il semble que plusieurs personnes ne veulent pas regarder toute l'information nouvellement recueillie en raison d'opinions préconçues sur la question. Il est très difficile pour eux de changer de direction. Je pense que ces personnes doivent faire de la place à d'autres qui regarderont ces données d'un point de vue plus objectif. C'est ce que les scientifiques sont supposés être: nous devons être objectifs et aller où la science nous mène. Nous ne devons surtout pas aller où des personnes comme David Suzuki veulent nous mener. Cela est vrai non seulement pour la science, mais également pour les politiques gouvernementales actuelles et à venir.

M. S.: Donc, d'une perspective de politiques gouvernementales, devons-nous nous abstenir d'agir le temps de réellement savoir ce qui se passe?

T. P.: Oui, je serais d'accord avec ça. Compte tenu des milliards ou même des billions de dollars qui doivent être investis – ou plutôt gaspillés, dépendamment de votre position sur le sujet – dans des projets comme la bourse du carbone ou toutes les autres initiatives qui n'ont vraiment aucune influence sur le climat, on se rend compte qu'il serait plus sage d'attendre d'étudier ce qui se passe vraiment. En particulier parce qu'il y a plusieurs études qui indiquent que l'on se dirige plutôt vers une période de refroidissement climatique qui pourrait continuer pendant plusieurs décennies. Cela pourrait avoir des conséquences majeures sur des domaines comme l'agriculture au Canada. Ce sont des exemples d'études auxquelles nous devrions accorder plus d'attention. On doit aussi chercher à savoir s'il y a un réchauffement. En fait, il faut simplement être objectifs et évaluer toutes les possibilités et être prêts à s'adapter.

Il ne faut pas oublier non plus les autres problèmes environnementaux encore plus criants comme l'approvisionnement en eau potable en Afrique. Pourtant, ces enjeux très importants sont oubliés pour laisser toute la place à quelque chose qui en fin de compte n'est pas si important quand on regarde la situation globalement.

M. S.: C'est un excellent point. Même s'il n'y avait pas de réchauffement climatique, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'enjeux environnementaux. Et ce débat fait ombrage à toutes ces questions. Par exemple, il y a plusieurs raisons de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui ont à voir avec la pollution de l'air, nonobstant l'effet sur la température.

T. P.: Exactement, on pourrait bien se débarrasser du CO
2 mais cela ne changera absolument rien à la véritable pollution de l'air. Nous perdons notre temps sur le CO2 qui n'est qu'une source de nourriture pour les plantes. Comme je l'ai souvent mentionné, dans nos études géologiques, nous n'observons aucune corrélation entre le dioxyde de carbone et la température.

Ce à quoi nous devrions nous s'attaquer, ce sont les réels polluants aériens, les choses qui détruisent la qualité de notre eau, tous ces autres problèmes. Régler ces problèmes contribuerait vraiment à faire de notre monde un meilleur endroit où vivre. Et particulièrement alors que nous arrivons probablement dans les derniers 50 ans de l'âge des hydrocarbures. Bientôt, nous ne roulerons plus à l'essence. Ce n'est même plus la première utilisation du pétrole que nous faisons. Nous l'utilisons davantage aujourd'hui pour la fabrication du plastique et des autres fertilisants. Nous devons aller de l'avant et agir dans un sens qui permet de rendre notre monde vraiment plus propre.

M. S.: Merci de nous avoir parlé, M. Patterson.

vendredi 12 février 2010

La Presse fait son mea-culpa?

Via le Blogue du QL:

Réchauffisme: Enfin un peu de rationalité à La Presse

par Martin Masse

Terrifying-global-warmingLe barrage fuyait de plus en plus ces derniers mois; il vient maintenant de céder. Dans un long article d'explication qui ressemble à un subtil mea culpa, le journaliste François Cardinal de La Presse admet que tout ne tourne pas rond dans le mouvement réchauffiste, que les révélations sur le GIEC qui s'accumulent «deviennent de plus en plus accablantes» et que la confiance du public envers la science du climat est minée.

Au début de la semaine, c'est l'éditorialiste en chef André Pratte qui avait annoncé le revirement. J'en ai parlé dans un commentaire de mon billetprécédent sur le sujet. M. Pratte mentionnait l'accumulation des révélations et écrivait que le GIEC «doit quitter le terrain du militantisme pour revenir sur celui de la science. Or, sur ce terrain-là, le doute et la discussion sont non seulement permis, ils sont encouragés; il n'y a pas de certitude absolue, encore moins de religion». Commentaires étranges pour un éditorial alors que le journal n'avait pratiquement pas fait mention des révélations en question dans sa section Nouvelles, le journaliste responsable du sujet (François Cardinal) semblant incapable d'en parler.

Je notais alors que

Son journal aurait moins eu l'air d'un torchon de propagande réchauffiste et écofasciste ces dernières années s'il avait mis en pratique cette position. Mieux vaut tard que jamais, dans ce cas aussi. C'est une autre preuve que le vent tourne et que les médias conventionnels sentent vraiment qu'ils vont perdre toute crédibilité s'ils continuent à ne diffuser que de la propagande grossière plutôt que de l'information équilibrée sur ce sujet, alors que les gens peuvent découvrir la vérité sur Internet.

Aujourd'hui, François Cardinal admet que ces dernières années, des médias, dont La Presse, «ont tranquillement mis de côté la controverse au profit du consensus» après avoir décidé que les sceptiques du réchauffement n'étaient qu'une poignée d'individus qui ne méritaient aucune visibilité. Du coup, ajoute-t-il, «ils ont élargi le consensus à des questions périphériques au réchauffement, qui elles ne recueillent pas toujours la faveur d'une majorité de scientifiques». C'est-à-dire toutes ces questions qui aujourd'hui font l'objet des scandales, comme la fonte des glaces de l'Himalaya, les pluies en Afrique, etc.

Une erreur qui, lit-on entre les lignes, a fait perdre de la crédibilité à tous ceux qui, comme lui, ont continué à défendre le GIEC contre vents et marées. Surtout que ça devient de plus en plus difficile «dans un monde de plus en plus instruit et critique, où les technologies obligent à plus de transparence, où la conversation prend le dessus sur le monologue, où l'idéologie des plus extrémistes continuera inévitablement à contaminer le débat». Lisez: dans un monde où les Martin Masse vont me reprendre et me traiter d'idéologue réchauffiste et d'écocatastrophiste incompétent si je continue à ignorer des nouvelles pertinentes, à ne donner qu'un côté de la médaille et à faire du commentaire éditorial au lieu de rapporter les faits objectivement.

M. Cardinal annonce donc que dorénavant, il se concentrera sur «une science qui donne dans l'analyse froide, qui répond au mieux de sa connaissance aux questions relatives au devenir de la société, tout en vulgarisant ses conclusions au besoin». On a bien hâte de voir ça. Surtout qu'il prend bien précaution de conserver le noyau dur du dogme réchauffiste: «Attention! Le consensus scientifique sur les changements climatiques existe toujours, aucune révélation n'ayant affaibli cette thèse: l'homme émet du CO2, la concentration de ce gaz dans l'atmosphère augmente et, par conséquent, la planète se réchauffe.» C'est faux évidemment: il n'y a aucun consensus sur ce plan, à moins d'enlever son sens au mot consensus. M. Cardinal aura-t-il finalement assez d'ouverture d'esprit pour l'admettre et pour parler des critiques fondamentales des sceptiques à cet égard? Ou va-t-il simplement retomber dans son rôle de militant propagandiste, cette fois en le jouant plus subtilement pour éviter d'éveiller les critiques?

Même s'il déplore leurs fautes, Cardinal tente en effet toujours de justifier le comportement des scientifiques du GIEC qui ont manqué à leur devoir d'objectivité. En effet, les pauvres «se sentent assiégés» et auraient été «poussés dans leurs retranchements» par l'agressivité des sceptiques, ce qui les aurait amené à tourner les coins ronds. Ben voyons! Encore le même réflexe de complaisance absurde envers les fraudeurs. Des scientifiques qui inventent des chiffres, en cachent d'autres et tentent d'étouffer toute remise en question pour continuer à avancer leur cause et à recevoir leurs subventions, ça reste des fraudeurs, point à la ligne. La contestation aurait dû les amener à être plus ouverts, s'ils sont si certains d'avoir raison, pas à frauder pour imposer un dogme intenable.

Quoi qu'il en soit, cette mise au point de M. Cardinal est la bienvenue. Je retire (en partie) les propos très durs que j'ai eus à son égard ces derniers mois. Je ne sais pas quels débats ont eu lieu à l'interne à La Presse, mais il est clair que si Le Blogue du QL et d'autres blogues n'avaient pas diffusé les révélations et mis les médias conventionnels sur la sellette en dénonçant leur propagande (et, très spécifiquement, celle de La Presse et de François Cardinal), le quotidien de la rue St-Jacques n'aurait pas senti le besoin de faire cette mise au point.

Voilà donc une victoire pour les blogueurs, pour la liberté d'expression, la transparence et la rationalité.



jeudi 11 février 2010

T shirt du jour

Via le blogue de Lew Rockwell:

Le NY Times se joint à Time.com et blâme le réchauffement climatique...

Les médias traditionnels semblent faire front commun, et tentent de nous convaincre que le réchauffement climatique cause des tempêtes de neige 'plus sévères' (Via nytimes.com):

February 11, 2010

Climate-Change Debate Is Heating Up in Deep Freeze

WASHINGTON — As millions of people along the East Coast hole up in their snowbound homes, the two sides in the climate-change debate are seizing on the mounting drifts to bolster their arguments.

Skeptics of global warming are using the record-setting snows to mock those who warn of dangerous human-driven climate change — this looks more like global cooling, they taunt.

Most climate scientists respond that the ferocious storms are consistent with forecasts that a heating planet will produce more frequent and more intense weather events.

But some independent climate experts say the blizzards in the Northeast no more prove that the planet is cooling than the lack of snow in Vancouver or the downpours in Southern California prove that it is warming.

As an illustration of their point of view, the family of Senator James M. Inhofe, Republican of Oklahoma, a leading climate skeptic in Congress, built a six-foot-tall igloo on Capitol Hill and put a cardboard sign on top that read “Al Gore’s New Home.”

The extreme weather, Mr. Inhofe said by e-mail, reinforced doubts about scientists’ conclusion that global warming was “unequivocal” and most likely caused by human activity.

Nonsense, responded Joseph Romm, a climate-change expert and former Energy Department official who writes about climate issues at the liberal Center for American Progress.

“Ideologues in the Senate keep pushing the anti-scientific disinformation that big snowstorms are evidence against human-caused global warming,” Mr. Romm wrote on Wednesday.

It is perhaps not coincidental that the snowstorm scuffle is playing out against a background of recent climate controversies: In recent months, global-warming critics have assailed a 2007 report by the United Nations’ Intergovernmental Panel on Climate Change and have claimed that e-mail messages and documents plucked from a server at a climate research center in Britain raise doubts about the academic integrity of some climate scientists. Earlier this week, Rush Limbaugh and other conservative commentators made light of the fact that the announcement of the creation of a new federal climate service on Monday had to be conducted by conference call, rather than news conference, because the federal government was shuttered by the storm.

mercredi 10 février 2010

Le magazine Time blâme...le réchauffement climatique pour les tempêtes record à Washington

Via time.com:

Another Blizzard: What Happened to Global Warming?




Deuxième tempête monstre sur Washington en 1 semaine

Via Yahoo et Reuters (et notons une excellente nouvelle, que j'ai soulignée en caractères gras):

WASHINGTON (Reuters) - The second major snowstorm in less than a week lashed the East Coast from Washington to New York on Wednesday, forcing federal and local government agencies, the United Nations and schools to close.

Cities across the Northeast ground to a halt as the National Weather Service predicted blizzard conditions up the coast with up to 16 inches in New York City, up to 22 inches in Philadelphia and 12 inches in Washington.

Hundreds of flights were canceled in the three cities and airlines relaxed ticket policies to allow passengers to change their plans without penalty, moves that could cloud the outlook for an industry already hard hit by the battered economy.

The United Nations said its New York headquarters would be closed on Wednesday due to the storm.

While government offices in Washington were also closed for the third straight day -- at a cost of some $100 million in lost productivity per day -- President Barack Obama was trying to maintain his schedule with a meeting with black leaders to discuss the economy and jobs.

The House of Representatives canceled votes for the week. Senate Majority Leader Harry Reid said the Senate would not be in session on Wednesday but would resume work on Thursday. He said he doubted the Senate would have any votes this week. Many congressional hearings were also called off.