mardi 22 juin 2010
La citation du jour
Socialisme=Violence
La violence gauchiste

Les Tea Party existent depuis plus d’un an et pendant tout ce temps, le régime socialiste du président Obama tente de faire croire à la population que ceux qui participent à ce mouvement sont des gens violents et dangereux.
Pourtant, malgré les milliers de manifestations, aucun geste violent n’a pu être associé au Tea Party. Lors de la méga-manifestation qui a réuni plusieurs centaines de milliers de personnesl’été dernier, pas une seule arrestation.
Si les Tea Party ont fait montre à plusieurs reprises de leur caractère non violent, la gauche de son côté n’hésite pas à avoir recours à la violence. Par exemple, la semaine dernière un militant gauchiste a frappé à coup de poing une personne qui manifestait contre les bailouts:
Pas une semaine ne passe sans qu’un gauchiste fasse usage de la force:
- Un congressman démocrate qui intimide physiquement un citoyen ordinaire
- Des gens qui tirent sur une station-service de BP
- La police qui doit procéder à des arrestations dans une manifestation syndicale
- Des gauchistes qui mettent le feu à une banque
- Des radicaux qui envoient des enveloppes avec de la poudre blanche à des politiciens républicains
- Des écolofascistes qui font sauter des bombes
- Des radicaux qui envoient des menaces de mort aux républicains
- Des casseurs à l’oeuvre lors du sommet du G-20
- Encore des syndicalistes qui font du grabuge
- Un professeur qui menace la droite de représailles
- Des syndicalistes (encore…) qui prient pour demander la mort d’un républicain
- Des bureaux républicains vandalisés
- De l’intimidation physique contre les gens du Tea Party
- Des menaces de mort contrent Sarah Palin sur Twitter
- Un meurtrier de masse qui est un fier démocrate
- Une meurtrière de masse qui est une fière démocrate
- Des syndicalistes (surprise !) qui battent sauvagement un libertarien
La liste est longue, je pourrais continuer comme ça pendant des heures.
Bref, quand les médias parlent des Tea Party, ils sont obligés d’imaginer de possibles actes de violence parce que ce groupe n’a pas d’antécédent violent. Par contre à gauche, l’usage de la force est devenu la règle. Mais ça, Richard Hétu n’en parlera jamais…
lundi 21 juin 2010
La France militaire
Président Nicolas s'en va-t-en guerre
On apprend ce jour que la France est le troisième pays au monde pour les dépenses militaires : premier, les Etats-Unis , gendarme de la planète , avec 661 milliards de dollars , deuxième la Chine avec 100 milliards ( estimés) qui a sans doute quelques ambitions régionales , puis la France avec 64 milliards. Qui nous menace et quelle est la stratégie qui justifie ce budget ? On devance la Grande-Bretagne , la Russie , le Japon et l' Arabie saoudite qui sont à peu près dans la même catégorie.
dimanche 20 juin 2010
La citation du jour
No nation ever protested its way from poverty to prosperity or got there through rhetoric or bureaucracies.
It was Thomas Edison who brought us electricity, not the Sierra Club. It was the Wright brothers who got us off the ground, not the Federal Aviation Administration. It was Henry Ford who ended the isolation of millions of Americans by making the automobile affordable, not Ralph Nader.
-Thomas Sowell
samedi 19 juin 2010
David Descoteaux sur l'UPA
MERCREDI 16 JUIN 2010
Les soviets dans nos campagnes
(Publiée dans le journal Métro)
Votre facture d’épicerie coûte un bras? Remerciez le lobby agricole.
Depuis 40 ans, les agriculteurs ont réussi à soutirer aux politiciens des avantages financiers immenses, notamment grâce à la « gestion de l’offre ». Ce système étouffe la concurrence en bloquant le lait, les œufs et la volaille en provenance d’autres pays. Si ces produits étrangers entrent sur notre territoire, nos gouvernements les frappent de taxes allant jusqu’à 300 %. Autant dire qu’ils n’entrent pas. Le syndicat agricole (l’UPA) – avec l’aide des politiciens – distribue ensuite un nombre limité de quotas de production d’œufs, de lait ou de volailles aux agriculteurs. Le but : réduire l’offre, afin de faire grimper les prix. Le consommateur? Qu’il s’étouffe avec sa facture.
Résultat : vous payez votre litre de lait 59 cents plus cher ici qu’aux États-Unis, selon une étude du Conference Board. Et 64 cents plus cher qu’en Australie. Vos œufs coûtent 50 % plus cher qu’au sud de la frontière. Votre poulet? Le double!
Petite lueur d’espoir : des agriculteurs commencent à en avoir ras-le-bol de ce système digne des années soviétiques. Sans remettre en cause la gestion de l’offre, le Conseil des entrepreneurs agricoles (CEA), fondée en juin par les producteurs de céréales, de sirop d’érable et les jardiniers maraîchers, critique la mise en marché collective. Gérée mur-à-mur par l’UPA, celle-ci s’étend à une foule d’aliments, et brime l’esprit entrepreneurial des agriculteurs. Pour vendre leur récolte, plusieurs agriculteurs doivent obligatoirement passer par une agence de commercialisation – seul acheteur possible. « Même si je trouve un acheteur prêt à payer 20 % plus cher pour mon blé, impossible de lui vendre. Je me ferais poursuivre devant les tribunaux », me dit au téléphone Gilles Brouillard, président du CEA et lui-même producteur de blé. Résultat : les agriculteurs deviennent de simples producteurs, sans pouvoir de décision. « Plusieurs agriculteurs n’en veulent pas du syndicat et de la mise en marché collective, dit M. Brouillard. Ils veulent contrôler ce qu’ils produisent, différencier leurs produits, et leur apporter une valeur ajoutée. Et surtout, choisir à qui vendre leur récolte. Peut-on les laisser libres de le faire? »
Ce serait un pas dans la bonne direction. Mais M. Brouillard ne rêve pas en couleur. Si plusieurs agriculteurs joignent sa cause, il sait que le monopole syndical de l’UPA, lui, ne cédera aucun pouce. Le système profite à l’UPA, qui reçoit des cotisations obligatoires de chaque agriculteur. Chaque denrée qui transite dans ce système engraisse les coffres des différentes fédérations du syndicat. Malgré tout, le jeu en vaut la chandelle, croit M. Brouillard. « Nous, on veut reprendre le contrôle de nos fermes ». Et nous, consommateurs, on aimerait reprendre le contrôle de notre facture d’épicerie.
mercredi 16 juin 2010
L'Australie, dans les traces de la Chine et de l'Iran...
First, China. Next: the Great Firewall of... Australia?
The concept of government-backed web censorship is usually associated with nations where human rights and freedom of speech are routinely curtailed. But if Canberra's plans for a mandatory Internet filter go ahead, Australia may soon become the first Western democracy to join the ranks of Iran, China and a handful of other nations where access to the Internet is restricted by the state.
Plans for a mandatory Internet filter have been a long-term subject of controversy since they were first announced by Stephen Conroy, the Minister for Broadband, Communications and the Digital Economy, in May 2008 as part of an $106 million "cybersafety plan." The plan's stated purpose is to protect children when they go online by preventing them from stumbling on illegal material like child pornography. To do this, Conroy's Ministry has recommended blacking out about 10,000 websites deemed by the Australian Communications and Media Authority (ACMA) to be so offensive that they are categorized as 'RC,' or Refused Classification. (See pictures of Chinese mourning the loss of Google.)
La citation du jour
-George Orwell